Bivouac hivernal : Mode d’emploi avec + de 45 conseils, astuces et techniques

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Bonjour, je suis Brieg du blog Besoin d’Aventure.

Dans cet article je partage avec vous plus de 45 conseils et techniques, issus de ma propre expérience, pour bien réussir un bivouac hivernal.

C’EST QUOI LE BIVOUAC HIVERNAL ?

Comme son nom l’indique, le bivouac hivernal consiste à bivouaquer en hiver dans la neige.

Camper dans la neige demande un peu de préparation et quelques précautions à prendre, si vous souhaitez en garder un bon souvenir. Votre capacité à bivouaquer dans la neige vous permettra d’étendre le champ de vos possibilités. Vous pourrez alors partir hors des sentiers battus et profiter de la nature à l’état pur !

Mais attention ne brûlez pas les étapes et allez-y progressivement. Pour votre premier bivouac hivernal, je vous conseille de rester assez proche de la civilisation (route / village) ou d’un abri en montagne (cabane, refuge). De cette manière vous pourrez battre en retraite si cela se passait mal… !

Pour cet article, je considère que vous souhaitez partir randonner à ski ou à raquettes pendant plusieurs jours…

QUELLES SONT LES 3 PRINCIPALES DIFFICULTÉS DU CAMPING HIVERNAL ?

1 – Le froid

Avec des températures négatives le risque de gelures (pieds, mains, nez) n’est pas à prendre à la légère. (Risque numéro 1 en bivouac hivernal). Vous devrez donc être bien équipé en conséquence au niveau vestimentaire et avoir un sac de couchage grand froid. Evidemment, cela dépend énormément des températures extérieures. Pour vous donner un exemple concret les températures nocturnes rencontrées en hiver sur les hauts plateaux du Vercors varient environ entre – 25°c et + 5°c.

2 – L’eau

Avec des températures négatives vous ne trouverez quasiment jamais d’eau à l’état liquide sur le terrain (parfois des petites rivières). Mais comme vous êtes sur la neige, vous avez de l’eau à profusion tout autour de vous. Sauf que cette neige, il va falloir la chauffer pour la rendre liquide et ce travail (oui je dis bien ce travail !) va vous prendre un certain temps chaque jour.

Vous devrez veiller, avec attention, sur votre ami le plus précieux : votre réchaud. Car, plus de réchaud, plus d’eau. Plus d’eau, plus de boisson chaude ni de repas chaud. Et plus de chaleur, retour à la case départ, c’est à dire la difficulté numéro une : le froid.

A notez également que l’humidité dégagée par votre respiration ne sera pas toujours facile à gérer. J’en reparle un peu plus loin…

3 – Le terrain

Vous avez déjà remarqué, la neige c’est mou (enfin la poudreuse !). Ce qui n’est vraiment pas pratique pour planter une tente. Il faudra donc avant tout bien tasser la neige avec vos skis ou vos raquettes. Vous ne devrez pas négliger les chutes de neige ni le vent pouvant accumuler des masses considérables de neige sur votre tente. Il peut s’avérer nécessaire, pendant une tempête de neige, de sortir plusieurs fois pendant la nuit pour déblayer sa tente et éviter qu’elle ne s’écroule sous le poids de la neige.

VOICI DONC 47 CONSEILS ET TECHNIQUES POUR LE BIVOUAC HIVERNAL

MONTAGE DE LA TENTE

1 – Trouvez si possible un lieu abrité du vent pour planter votre tente (arbre, rocher, colline).

2 – Ne vous mettez pas en bas d’une pente raide ou sous une falaise (risque d’avalanche).

3 – N’installez pas votre tente dans un creux, car l’air froid est plus lourd que l’air chaud. Cet air froid aura donc tendance à rester dans les creux du terrain. De plus si le vent se lève, votre tente sera plus facilement ensevelie par la neige que si vous êtes sur un terrain plat (j’ai commis cette erreur lors de mon premier bivouac hivernal dans le Vercors : Température au réveil à l’intérieur de la tente = – 11°c et température extérieure -18°c. Il faisait forcément plus chaud sur le terrain plat autour…)

4 – Si votre tente n’est pas abritée par un élément naturel, faites un mur à vent de 50 cm de haut à environ 3 mètres de la tente (au moins du côté ou le vent est susceptible de souffler). Par grand vent ce mur peut être réalisé avant de monter la tente pour faciliter le montage et vous protéger.

5 -Tassez la neige avec vos skis ou vos raquettes sur une surface d’environ 1.5 fois la surface de votre tente pour pouvoir tourner autour et fixer les haubans.

6 – Mettez une couverture de survie épaisse sous la tente pour vous isoler du froid et vous assurer que la tente ne colle pas à la neige. Si possible installez à l’avance des œillets aux quatre coins de cette couverture de survie pour pouvoir la fixer sur la neige, ainsi elle tiendra en place même par vent fort.

7 – Montez votre tente (4 saisons) et maintenez-la avec un assortiment de :

Sardines à neige (pour les points d’accroche de la tente et d’ancre à neige (pour les haubans).

Les sardines à neige se vendent dans le commerce.

Mais vous pouvez également récupérer des vieux bâtons de ski en fin de saison dans les magasins. Vous coupez le bâton pour récupérer la partie du bas (40 cm environ). Vous écrasez les deux extrémités pour éviter que la neige rentre dans le bâton et le tour est joué.  Attention de ne pas trop les enfoncer, au risque de galérer le lendemain matin pour les enlever.

Certaines personnes (c’est ce que j’ai fait lors de mes premiers bivouacs hivernaux) utilisent leurs skis et leurs bâtons (à l’envers) pour maintenir leur tente. Le problème c’est que si vous avez besoin de vous déplacer dans la neige, vos skis ne sont plus accessibles. Cela réduit donc votre liberté mais aussi votre sécurité.

Les ancres à neige se vendent également dans le commerce, mais vous pouvez en fabriquer facilement.

Utilisez la toile d’une veille tente par exemple, ou tout simplement avec des couvercles de confiture que vous percez pour pouvoir faire passer le hauban !

Le principe est de creuser un trou, mettre dans le trou, la toile ou le couvercle de confiture préalablement relié à un des haubans de la tente, reboucher le trou et tendre le hauban.

Ce genre d’ancrage est ultra costaud. D’ailleurs ne creusez pas des trous trop profonds, au risque de galérer le lendemain matin pour les enlever. (Généralement 30 cm de profondeur suffisent)

8 – Mettez de la neige sur le bas du double toit, surtout côté vent. Pour éviter les entrées de neige poudreuse. Mais ne montez pas trop haut car la neige risque de geler sur la toile de tente.

9 – Une fois la tente montée, si votre tente est équipée d’une avancée (abside) (ce que je vous recommande fortement), il est intéressant de creuser une fosse à froid pour piéger le froid (l’air froid descend) et pour gagner en confort.

Assis à l’entrée de la tente intérieure, vous pourrez mettre vos pieds dans la fosse et placer votre réchaud devant vous à hauteur. (Inconvénient vos pieds seront au froid).

10 – Mettez une grosse couverture de survie sur le tapis de sol de la tente pour vous isoler du froid. Ou encore mieux, mettez des matelas en mousse, mais ils prennent beaucoup de place dans le chargement. (Si votre matelas à une bonne isolation, les matelas en mousse ne sont pas nécessaires).

11 – Ouvrez bien les ventilations de votre tente, car un des gros problèmes à gérer en bivouac hivernal, c’est la condensation.  Si l’air ne circule pas correctement dans votre tente, l’humidité provenant de votre respiration pendant votre sommeil se transformera en givre pendant la nuit. Vous vous réveillerez avec une couche de givre recouvrant tout le « plafond » de votre tente et un peu votre duvet.

Ce qui n’est pas très grave, mais le givre risque ensuite de se transformer en eau pendant la journée et tremper votre duvet.  Il vaudra mieux perdre quelques degrés en ouvrant les ventilations, voire même en entrouvrant la porte principale (si les conditions le permettent) pour évacuer l’humidité, plutôt que de prendre le risque de tout mouiller.

Ce conseil est encore plus vrai quand vous faites chauffer de l’eau sous la tente.

12 – Emportez avec vous une balayette pour enlever le givre et la neige présents dans la tente et sur l’extérieur de la tente. Avant de replier la tente, il est important de bien enlever tout le givre et la neige, car sinon la tente risque d’être trempée quand vous la déplierez pour le prochain bivouac. (Surtout si les températures sont clémentes pendant la journée). Ce travail est long, mais nécessaire pour être sûr de retrouver une tente utilisable en fin de journée.

BOIRE ET MANGER

13- Une fois votre tente montée, vous devrez faire fondre de la neige pour obtenir de l’eau.

14 – Emportez une bouilloire plutôt qu’une popote. La chauffe sera un peu plus efficace, mais surtout cela sera plus facile pour verser l’eau dans les thermos et les sachets de repas lyophilisés sans risquer de vous en mettre partout. Une bouilloire d’une contenance de 1,4 litre est adaptée pour deux personnes (en pratique vous pourrez y chauffer 1 litre d’eau). Ce conseil est valable uniquement si vous emportez des repas lyophilisés (ce que je vous recommande).

15 – Emportez un sac étanche de 10 à 20 litres ou à défaut un grand zip-lock ou un petit sac poubelle, pour stocker la neige que vous voulez faire fondre. Cela vous évitera de devoir aller chercher de la neige en permanence. Rajoutez à cela un petit pot de yaourt pour prendre la neige dans votre sac et la verser dans votre bouilloire. Ces petites astuces paraissent un peu dérisoires quand on lit ça au chaud chez soi, mais je peux vous assurer que c’est d’un grand confort sur le terrain !

16 – Utilisez un réchaud à essence, plutôt qu’un réchaud à gaz. En effet le gaz ne marche plus très bien à – 10°c et plus du tout à – 20°c. (Par contre si vous prévoyez de dormir en cabane un réchaud à gaz peut être suffisant).

17 – Les briquets à gaz ne marchent pas bien par grand froid (pour les mêmes raisons que les réchauds à gaz). Mais il suffit de garder votre briquet sur vous pour assurer de son fonctionnement.

18 – Prenez en plus un « firesteel » (pierre à briquet) en cas de panne ou de perte de votre briquet. (Il est indispensable par sécurité d’avoir au minimum 2, voire 3 sources de flammes. (Le feu c’est la vie !).

19 – Emportez un réchaud de secours, ou au minimum un kit de réparation.

Il faut également bien connaître son réchaud pour être capable de le réparer. (Le feu c’est la vie !).

20 – Prévoyez 25 cl d’essence par jour et par personne. C’est la règle en expédition polaire. Cela inclut une marge de sécurité.

21 – Emportez une petite plaque de contreplaqué pour poser votre réchaud. Cela évitera à la neige de fondre sous votre réchaud (et de voir votre réchaud s’enfoncer…)

22 – Allumez votre réchaud à essence TOUJOURS à l’extérieur ! Au démarrage, un réchaud à essence fait toujours une flamme assez importante et même si vous le maîtrisez bien, vous n’êtes jamais à l’abri d’une flamme plus grande que d’habitude ! Mike Horn a dû stopper une expédition après avoir mis le feu à sa tente avec un réchaud à essence. Comme quoi ça peut arriver à tout le monde !

23 – Essayez de cuisiner dehors au maximum, par mesure de sécurité et pour éviter d’emmagasiner l’humidité de l’eau qui chauffe.

Si les conditions climatiques ne le permettent pas, après votre repas, faites fonctionner le réchaud à vide, pendant quelques minutes pour assécher l’air de la tente.

24 – Utilisez une housse isolante pour garder au chaud vos lyophilisés pendant leur réhydratation et ne pas vous brûler pendant votre repas. (Ce n’est pas obligatoire mais c’est un plus).

25 – Prenez minimum une thermos d’un litre par personne. (Par temps froid l’eau en bouteille risque de geler…)

26 – Prenez un thé (ou une boisson chaude) avant de vous coucher (ou courez quelques minutes) pour bien commencer votre nuit en ayant chaud, mais attention de ne pas transpirer ! Encore une fois l’humidité est votre pire ennemi !

27 – Avant de vous coucher remplissez à nouveau le sac à neige et remplissez également la bouilloire de neige, pour être prêt à faire chauffer le thé le lendemain matin. Cela permettra de bien commencer la journée.

28 – Choisissez des aliments simples à manger. Coupez en morceaux, à l’avance, les aliments qui s’y prêtent, comme le saucisson ou le fromage. Préparer des sachets journaliers avec une ration par personne. Tout cela vous simplifiera beaucoup les choses quand il fera vraiment froid et que vous devrez garder vos gants au maximum.

29 – En ce qui concerne les besoins en kilocalories, on compte généralement une moyenne de 5000 kcal pour une expédition polaire « classique ». Mathieu Tordeur, lui, consommait 6500 kcal par jour pour atteindre le pôle sud à ski en solitaire (à raison de 10 à 12 heures de marche par jour).

Pour une aventure sur les hauts plateaux du Vercors comptez une moyenne de 4000 kcal.

Ces valeurs sont bien sûr à affiner, car vos besoins en kilocalories dépendent de votre sexe, de votre poids, de votre taille, de votre âge, de votre dépense physique et enfin des températures extérieures.

DORMIR

30 – Prenez un duvet grand froid selon les températures que vous allez rencontrer. Il existe des sacs de couchage avec une température limite de confort de – 40°c, ce qui n’est généralement pas nécessaire pour un bivouac hivernal dans les montagnes françaises.

Pour vous donner un ordre d’idée j’ai traversé les hauts plateaux du Vercors (voir mon article) avec un sac de couchage dont la température limite de confort était de -25°c et c’était parfait. (Le thermomètre est descendu à -18°c lors de la nuit la plus froide).

31 – Mettez vos batteries d’appareil photo, smartphone et autres appareils électroniques dans votre duvet pendant la nuit, pour les garder au chaud et ainsi prolonger leur autonomie.

32 – Placez vos chaussures de ski à l’intérieur de la tente, pour éviter qu’elles ne gèlent pendant la nuit. Il serait très désagréable de mettre votre pied dans un congélateur le lendemain matin.

(C’est le meilleur moyen d’avoir des gelures aux pieds). Vous pouvez même les placer dans le bas de votre duvet pour les garder vraiment au chaud (dans ce cas prévoyez un sac pour ne pas salir votre duvet !)

33 – Il est également important d’avoir des chaussures de rechange « grand froid » pour le soir. Cela vous évitera de rester dans vos chaussures de ski humides (vos pieds transpirent pendant la journée, même par temps froid).

Le fait de changer de chaussures vous garantit de garder vos pieds au sec et donc au chaud et permet de laisser (un peu) sécher vos chaussures de ski jusqu’au lendemain.

34 – Si vous avez l’habitude ”de vous relever la nuit”, emportez une bouteille d’un litre (à goulot large / type oasis) pour vous éviter de devoir sortir la nuit par – 20°c et vous geler ”les miches”.

Si vous êtes une femme, vous pouvez rajouter un « pissedebout » qui vous permettra de faire pipi dans la bouteille comme un mec !

VÊTEMENTS

35 – Pour les mains, prévoyez toujours une paire de gant de secours. Il peut même être utile d’en avoir 3 : une paire de gants fins en polaire, une paire de gants chauds et une paire de sur-moufles.

36 – Pour la tête, prévoyez un bonnet, une cagoule. Un masque de ski est également indispensable !

37 – Pour le reste du corps, prévoyez, des grosses chaussettes, un collant thermique, un pantalon de ski, un tee-shirt thermique manches longues, une ou deux polaires, une doudoune et une veste imperméable (avec membrane étanche).

HYGIÈNE

38 – Prenez du gel hydroalcoolique plutôt que du savon pour vous laver les mains. (Mais par températures négatives, il n’y aura pas beaucoup de bactéries…)

39 – Prenez des lingettes individuelles pour vous nettoyer le corps (mettez en une dans une poche proche de votre peau dans la journée pour être sûr qu’elle ne soit pas gelée le soir quand vous voudrez l’utiliser. (Mais pour être honnête quand il fait – 10°c on ne se lave pas beaucoup 😉.)

SÉCURITÉ

40 – Si vous vous déplacez avec une pulka*, il est prudent d’emporter une paire de raquettes (une paire pour deux personnes suffira). Cela vous permettra de continuer à avancer même en cas de problèmes techniques avec vos skis.

*(pulka = sorte de luge que vous traînez derrière vous et dans laquelle vous placez tout votre matériel. Cela évite de porter un gros sac à dos, ce qui est beaucoup plus confortable. Une pulka pour deux peut suffire pour une traversée des hauts plateaux du Vercors par exemple.)

41 – De même, il est prudent de prendre 1 ou 2 bâtons de rechange.

42 – Même si vous traînez une pulka, ayez toujours sur vous un petit sac à dos avec le minimum vital : votre matériel de sécurité, une veste étanche, une deuxième paire de gants, un thermos et des vivres de course (nourriture).

43 – Emportez une brosse à ongles pour enlever la neige et la glace qui restent collées à vos skis et à vos chaussures. Cela vous permettra de dégeler les fixations de vos skis le matin par exemple…

44 – La nuit, n’oubliez pas de retourner votre pulka, pour éviter d’avoir plein de neige à l’intérieur. Il peut neiger pendant la nuit, mais le vent peut également transporter la neige pour venir la déposer dans la pulka.

45 – Isolez bien les bouteilles d’essence de votre réchaud, du reste du matériel. Des accidents (fuites d’essence dans la nourriture) se sont déjà produits lors d’expéditions engagées, rendant la situation très rapidement critique !

46 – Emportez une pelle à neige en alu par personne (surtout pas en plastique ça ne creuse rien quand la neige est dure).

47 – Certaines personnes emportent également une scie à neige pour couper la neige quand elle est très dure. Ainsi, elles fabriquent un mur de neige pour protéger leur tente en cas de vents forts.

HEU… C’EST VRAIMENT BIEN LE BIVOUAC HIVERNAL ?

La réponse est : OUI c’est génial !

Cette liste de conseils peut donner l’impression que le bivouac hivernal c’est galère, mais en réalité avec un peu de préparation, ce n’est pas si compliqué.

Et surtout ces moments magiques « un peu hors du temps » resteront gravés dans votre mémoire à tout jamais.

Et si c’est le cas, cela voudra dire que vous avez passé un moment unique, d’une valeur inestimable ! Alors foncez, mais avec prudence.

Je vous souhaite de belles Aventures 😉.

Brieg.

Brieg est l’auteur du Blog « Besoin d’Aventure » (https://www.besoindaventure.fr/)

Le but de ce blog est de vous donner des idées d’itinéraires et des conseils techniques pour partir à l’Aventure à pied, à vélo, en kayak…

Brieg propose également une formation en ligne très complète, pour vous aider à bien préparer vos itinéraires de randonnée. Si vous souhaitez progresser dans ce domaine et si cela vous intéresse, n’hésitez pas à vous inscrire sur la liste d’attente pour être informé de la prochaine ouverture de cette formation « Objectif Rando ». (https://www.besoindaventure.fr/formation-objectif-rando/).

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