Les Belles rencontres d’Alice autour du monde

0
94

Vous vous souvenez d’Alice, cette globetrotteuse qui, il y a 6 mois, avait entrepris un Tour du Monde ?

Alice

Nous vous avions alors présenté son projet. Son objectif était de faire de belles rencontres, de découvrir les autres dans le but de réaliser des portraits d’espoir.

Aujourd’hui nous avons le plaisir de vous présenter l’interview qu’Alice, au milieu de son tour du monde, vient de nous accorder

Un Monde d’Aventures : Bonjour Alice, ton projet est de faire le tour du monde en 1 an et de découvrir 11 pays. Nous avons tous des rêves mais nous passons rarement à la réalité. Qu’est-ce qui en toi a été l’élément déclencheur ? Tu as ce projet en tête depuis longtemps ?

Alice : Je suis une véritable “accro” au voyage, et ce depuis de nombreuses années. Donc oui, l’idée d’un tour du monde me trottait forcément dans la tête depuis un certain temps, mais non comme un fantasme ou rêve très lointain qu’on mentionne les soirs de déprime lorsque notre quotidien nous pèse ! Davantage comme un projet : un projet qui se ferait à un moment ; il fallait juste qu’arrive le bon moment.

Lorsque l’on est « piqué » par le virus du voyage, on a cela en nous toute notre vie ; même si le besoin est parfois lattent, il est là, prêt à faire surface dès que le moment est plus propice.

Et attention, le « virus » peut se transmettre ! Mais quelle belle « épidémie » n’est-ce pas ?!

Brésil

 

Contrairement à ce que peuvent penser beaucoup de gens, voyager n’est pas forcément une fuite, j’ai d’ailleurs dit « voyager » et non « partir », c’est très différent  (c’est en l’occurrence ceux qui voudraient fuir qui parlent le plus de « partir faire le tour du monde », mais c’est ceux qui ne le font jamais !).

Le voyage c’est aussi un tempérament, une nature, un esprit d’aventure. C’est une passion (on ne dit pas d’un musicien qu’il joue de la guitare pour fuir, il joue car il est passionné de musique et que jouer le rend heureux…et bien c’est la même chose pour un voyageur !)

Je crois que ceux qui franchissent le pas sont ceux dont la passion du voyage est à un moment plus forte que leurs peurs, que leur besoin de sécurité ou de contrôle ; ceux qui seront prêt à ce moment là à prendre un risque et à faire les sacrifices et choix nécessaires pour rendre le projet possible. Pour moi, ce moment est arrivé l’année dernière, l’envie devenait plus forte que les peurs….Ma vie ne me plaisait plus vraiment à Paris, j’avais envie de changer de métier, d’environnement, j’avais surtout envie de « vivre plus ». J’avais un peu d’argent de côté, pas d’autres responsabilités que la mienne à assumer…une petite voix me disait « c’est le moment »…

Et puis la vie est courte, il faut la vivre pleinement.

Rue du village de Paraty (Brésil)

 

Comment a réagi ton entourage quand tu leur as présenté ton projet (famille, amis, etc …) ?

Mes proches n’étaient pas vraiment surpris ! Je crois qu’ils me connaissent bien et savaient que je ferais ce tour du monde à un moment ou un autre.  Ils m’ont beaucoup soutenue et encouragée dans ma démarche. Ils savaient aussi que cela était mûrement réfléchi, pas un départ sur un coup de tête. Cela était important pour moi de les avoir à mes côtés, ce n‘est pas toujours facile de préparer un tel projet seul. J’ai la chance d’être bien entourée.

Pour ceux qui sont un peu moins proches, les réactions étaient aussi presque toujours positives ; ils étaient juste souvent surpris du fait que je parte seule, mais c’était toujours bienveillant, ils étaient plutôt admiratifs et encourageants, pas dans le jugement.

(Et sinon je n’écoutais pas les quelques aigris ou pessimistes qui projetaient leur propres peurs sur moi. (« Tu pars seule ?  Ce n’est pas dangereux ? » « Tu n’as pas peur des moments de solitude, c’est long un an », « Tu fuis quoi ? », « Tu sais le retour risque d’être très dur… » et mon préféré «  Heu…moi je ne pourrais pas, j’aurais trop peur… »)

Franchement ! Si on écoute les gens négatifs on ne part plus !

Bolivie

 

193 pays dans le monde. Difficile de faire un choix. Comment as-tu décidé des différentes étapes de ton parcours ?

C’est toujours difficile de faire un choix, on a envie de tout voir ! J’avais une déjà petite trentaine de pays à mon actif, je voulais en découvrir de nouveaux. J’ai choisi ceux que j’avais envie de voir depuis longtemps, ceux qui reviennent toujours sur la liste (plutôt des pays émergents et «  aventure », aux cultures très différentes de la notre). J’aimais l’idée de faire au moins 3 ou 4 continents. Et puis bien sur j’ai décidé de passer une grande partie de l’épopée en Asie, ma terre de prédilection.

T’autorises-tu quelques changements ou variantes par rapport au tracé initial ?

Bien sur !

Certains pays non prévus se sont déjà rajoutés en cours de route (commela Malaisie), il y en aura donc peut être plus que 11 au final…J’aime  cette idée que le chemin puisse changer de direction à un moment, au grès des rencontres et des envies …cela fait partie de l’aventure. D’ailleurs, je ne planifie rien ; avant d’arriver dans un pays je sais rarement où je vais aller et ce que je vais y voir.

Cette notion de liberté est incroyable, on lâche le contrôle, on ne se projette pas, on vit seulement le moment présent. Quand on est légèrement « control freak », ce qui était mon cas, c’est la meilleure des thérapies ! Je crois que je ne pourrais d’ailleurs plus envisager la vie comme avant après cette expérience.

Laguna Verde

 

Tu pars seule ? Pourquoi ce choix ?

Mon but initial n’était pas forcément de partir seule. Mais il n’est pas facile de trouver la personne qui a ce même projet et la même opportunité de partir. Tout lâcher pour partir un an n’est pas chose aisée, et ce genre d’aventure ne peut pas non plus se partager avec tout le monde. J’avais au départ parlé de ce projet avec une bonne amie à moi, mais qui au final n’a pas pu se lancer. Moi, c’était trop tard, l’idée était déjà trop présente dans ma tête pour y renoncer. J’en ai eu marre d’attendre la bonne personne pour partir, j’avais envie de vivre ma vie, de provoquer le destin. J’ai donc décidé de faire ce voyage seule. Celui-ci est donc devenu un projet personnel, auquel j’allais pouvoir y donner du sens et une approche qui me ressemblait. C’était encore plus excitant et puissant.

Et aujourd’hui je ne changerais rien à cela. Partir seule, même si il peut parfois y avoir des moments un peu durs, est une expérience incroyablement riche. Je pense que tout ceux qui ont déjà voyagé seul peuvent comprendre ce sentiment : on est libre d’être et de faire ce que l’on veut, à son rythme et selon ses propres envies. On s’ouvre beaucoup plus aux autres et à soi, on repousse ses limites. Et finalement, on est jamais vraiment seul …on rencontre des gens tout le temps, chaque rencontre vous fait grandir, avancer, comprendre quelque chose. Depuis le début de mon voyage, et même lors des quelques moments de solitude, car il y en a forcément, je n’ai jamais remis ce choix en question. Je me répète tous les jours à quel point je suis contente d’avoir pris cette décision de tout quitter et de me lancer, à quel point je suis heureuse et pleinement vivante, et que surtout que je dois profiter de chaque moment, car cela passe vite !

Bolivie

 

Ça prend combien de temps l’organisation d’un tel projet ?

Je pense que cela dépend de la personne et du sens qu’on veut donner au voyage. Pour ma part, je crois qu’il a fallu presqu’un an pour murir le projet et l’organiser (entre le moment où j ai eu le déclic de «  je dois le faire » au moment ou mon avion décollait). Je suis contente d’ailleurs de ne pas être partie comme ca, sans but et orientation. Un voyage d’un an demande un peu d’organisation et de logistique (billets, santé, assurance, argent, matériel, contacts, déménagement, administratif, projets sur place, blogs ou autres modes de restitutions à penser…) ; mais cela fait déjà partie de l’aventure. La préparation d’un voyage est presque aussi excitante que le voyage en lui même. J’ai adoré.

Si demain, je veux faire pareil, c’est quoi le mode d’emploi ? Tu as des conseils ou des astuces à nous donner ?

Un voyage est vraiment ce que l’on en fait, et chaque projet est diffèrent. Chacun va y chercher quelque chose qui lui est propre, il faut donc bien se connaître et savoir ce pourquoi on l’entreprend. Je pense qu’un tour du monde quand on a 20 ans n’est pas le même que lorsque l’on en a 30.

Le conseil que je pourrais donner est de bien le préparer ; je ne dis pas d’oublier le côté spontané, car oui, il faut garder de l’imprévu, c’est cela qui donne aussi du piquant, mais il est facile d’être déçu ou déprimé en rentrant si on ne savait pas trop en fin de compte ce que l’on souhaitait y trouver. Un an, cela peut effectivement être long, surtout si on l’entreprend seul ; si on n’a pas au départ de projet ou de ligne directrice à tout ceci, on peut un peu se perdre ou se démotiver. Je dirais que c’est donc cette réflexion qui est la plus longue à murir, car pour tout ce qui est d’ordre «  logistique », il y a aujourd’hui la formule très intéressante du « billet tour du monde », des agences et guides spécialisés en tour du monde (comme ABM), et toute une communauté de tour-du-mondistes prêts à vous donner des conseils pratiques (forums, réunions de voyageurs, etc.).

Bolivie

 

Lorsque l’on part à deux, il faut bien choisir la personne avec qui l’on part je pense, et partager la même vision du voyage, sinon les choses peuvent être un peu compliquées après quelques temps.

Pour ceux qui souhaitent donner du sens à leur voyage et se lancer notamment dans un voyage « solidaire », un groupe de réflexion et de partage a été crée, Travel4change (j’en parle d’ailleurs sur mon blog pour ceux que cela intéresse et serais heureuse d’échanger avec ceux qui se posent ces questions)

Pérou

 

Tu souhaites réaliser des portrais d’espoir. Comment comptes-tu trouver ou provoquer ces rencontres ? As-tu déjà des rendez-vous de prévu ?

J’ai pris certains contacts avant de partir, notamment sur des projets que je trouvais très précurseurs en matière d’innovation sociale (entreprenariat social, développement communautaire, microcrédits et « empowerment » des femmes dans les pays émergents..). Donc oui, il faut provoquer aussi les choses et travailler en amont ! Je suis en contact par exemple avec Danone grâce à qui j’ai pu voir nombreux de leurs projets de développement dans les pays émergents, ceux liés au Fonds Danone Écosystème (un fond d’intérêt général dont la mission est de renforcer et développer les activités des partenaires qui constituent l’écosystème de Danone : fermiers, fournisseurs, sous-traitants, entreprise de  transports et logistique, distributeurs), des projets sociaux essentiellement liés à l’environnement ou à la nutrition. J’ai été bluffée par l’implication de leurs équipes sur le terrain et le caractère innovant de ces projets : une vraie source d’inspiration. J’espère pouvoir voir d’autres de leurs projets, de social business notamment, sur la deuxième partie de mon voyage.

Rurrenabaque (Bolivie)

 

Sur le chemin, je rencontre aussi de nombreuses ONG ou entreprises sociales. (Je parle notamment sur mon blog de Friends-International, rencontrée au Laos : une ONG qui montent des entreprises sociales pour financer leur projets de protection et de réintégration d’enfants des rues. Je ne les connaissais pas avant de les rencontrer à Vientiane. C’est une organisation très pro et innovante, qui bouleverse les logiques traditionnelles de financement par appel de fonds).

Sur place, je me renseigne donc dès que je vois une initiative intéressante et cherche alors à rencontrer les responsables du projet pour en parler.

L’objectif est d’interviewer surtout les bénéficiaires des projets, afin de comprendre, à travers leurs témoignages, quel est l’impact social du projet, et surtout de donner de l‘inspiration aux autres. Ce sont ces portraits que j’appelle « portraits d’espoir ».

Il faut donc passer assez de temps sur place, être beaucoup avec des locaux, être très ouvert et curieux. Je passe beaucoup de temps aussi sur Internet, (oh outils merveilleux !) qui me permet quelque soit le pays où je suis de faire des recherches, de prendre contact ou de poster mes articles

Australie

 

MDA : Tu te qualifies de globetrotteuse de passion, un peu aventurière. Quel est ton plus beau souvenir de voyage ?

Il y a tellement de beaux souvenirs…je pourrais t’en citer 50…

Et n’en citer qu’un ne serait que perfide injustice envers tous les autres !

Bon, je t’en donne 4 :

  • Le Burkina Faso il y a 10 ans, parce que cela a été mon premier déclic. Après plusieurs mois de mission humanitaire, je visitais enfin le pays, direction Bobo-Dioulasso. Il est très tôt le matin, nous sommes en pleine savane sur le toit d’un minibus pour admirer le paysage ;  le soleil est encore bas, la nature est magnifique : les animaux sauvages nous regardent au loin, les oiseaux multicolores volent au dessus de nous, la lumière est incroyable, la couleur rouge de la terre tranche sur le bleu étincelant du ciel….magique, c’est mon premier  « shoot », je suis  « piquée ». Je comprends à ce moment que le monde est fait d’endroits magiques à découvrir, et que ma vie sera faite de voyages.
  • Le Tibet il y a 6 ans, pour l’atmosphère unique de ses hauts plateaux : les drapeaux de prières volant au vent sur le lac turquoise, les yacks, les montagnes enneigées tout autour; on entend au loin le gong des cérémonies bouddhistes et on sent encore les odeurs entêtantes de l’encens. Vous êtes seuls au monde, pas de touristes, pas de bruits, juste la nature et un sentiment intense de sérénité.
  • La Bolivie en janvier de cette année, pour les paysages à vous couper le souffle : Sud Ouest du pays, près d’Uyuni, les paysages sont plus incroyables les uns que les autres. Tout d’abord les Salars, la plus grande réserve de sel au monde, un paysage magique où les nuages se reflètent sur une vaste étendue de sel d’un blanc étincelant …vous avez l’impression de voler, c’est étourdissant ! Puis les lagunes aux eaux roses ou vertes, des volcans,  des déserts et le must : baignade au levée du soleil dans les sources chaudes, un bassin naturel d’eau à 30 degrés (un bonheur quand il fait -5 dehors) avec une vue superbe sur les montagnes, les lagunes et les flamants rose. Inoubliable.
  • Le Brésil il y a 5 mois, pour les gens : mon gros coup de coeur de ce début de tour du monde. Le moment le plus fort, le carnaval de Rio au mythique « Sambodromo » : les couleurs, les plumes, les paillettes, les rires, les larmes, les émotions se mêlent et nous transportent au son de la samba. L’énergie de la foule est simplement incroyable, je ne me suis jamais sentie aussi VIVANTE.
Bolivie

 

Et ton pire souvenir ?

Je l’ai déjà oublié…

Ce que tu as toujours dans ton sac à dos ?

Jamais sans : mon passeport, mon appareil photo et ma brosse à dents…le reste n’est que superflu !

Tu as déjà mis en place un blog qui te servira de carnet de voyage e de liaison pour ceux qui voudront te suivre. As-tu prévu une autre forme de restitution à ton retour (livre, film, montage numérique, etc …) ?

J’y réfléchi. Film : non (il faut du bon matériel si on veut un film de qualité),  j’ai opté plus pour de la photo que j’aime de plus en plus; on verra ce que je peux en faire.  Exposer tous mes portraits serait super. Écrire, pourquoi pas, il se passe tellement de choses, j’ai beaucoup d’anecdotes, reste à trouver l’angle et le ton qui en fera une lecture intéressante, ce qui n’est pas évident. D’un point de vue plus professionnel, mon expérience « terrain » des nombreux projets d’innovation sociale rencontrés (de l’ethno-tourisme, au commerce équitable, au projet d’« empowement » ou de social business) serait intéressante à partager dans un document de synthèse, d’étude, une conférence ou autre. Le sujet du développement communautaire me plait énormément, notamment l’ « empowerment des femmes » ; j’aimerais travailler sur ce thème.

Rosemary et Juan (Pérou)

 

MDA : Tu ne crains pas le dur retour à la réalité au bout d’un an ?

La peur n’est jamais constructive, si on l’écoutait, on ne ferait jamais rien : je  prend le risque.

Au delà de ça, je crois surtout qu’il faut être conscient qu’il y aura une fin à l’aventure, et c’est aussi pour cela que je profite à 100 %. Encore une fois, il faut savoir pourquoi on part et ce qu’on y cherche. Le retour se prépare aussi, c’est vrai, en tous les cas il mérite qu’on se pose certaines questions. A moi de transformer au mieux cette expérience en un tremplin pour ma vie d’après, ou du moins un enrichissement constructif (personnel et professionnel).

Mon voyage ne me donnera peut être pas toutes les réponses, et ce n’est pas grave, je l’accepte ; cela aura déjà été une très belle aventure dans ma vie, et cela est déjà pas mal…..

Nimbin (Australie)

 

Au delà de ce voyage, as-tu déjà d’autres projets en tête, d’autres voyages au longs cours du même genre ?

Un voyage après l’autre, j’aimerais déjà vivre celui-ci pleinement !

J’aurais toujours envie d’« étranger »  mais je crois que la prochaine étape sera pour moi de m’y poser et d’y trouver un travail qui me plaise, dans la lignée de ce que j’aurais pu voir et faire cette année. Reste à savoir quoi et dans quel pays…cela dépendra des opportunités qui se présentent à moi, et de la fin de mon périple. L’aventure n’est pas terminée!

Quelque chose à rajouter ?

J’aimerais simplement encourager les gens à réaliser leur rêve et se lancer. Certains évènements m’ont fait réaliser à quel point la vie était courte et fragile. Il faut faire les choses quand on le peut sous peine de le regretter plus tard. Nous sommes tous capables de beaucoup de choses, certains serait surpris je pense de leur propre force et capacité de réalisation ; mais pour cela il faut lâcher les peurs qui nous retiennent et se donner les moyens de concrétiser notre projet. J’ai moi trouvé beaucoup de force auprès de certains personnes, soit que j’ai eu la chance de rencontrer, soit qui ont écrit leur histoire. L’inspiration vient des autres, et s’entourer de gens qui vous inspirent est souvent la meilleure manière de se dépasser et de se trouver.

Lattanaphone (Laos)

 

J’ai aujourd’hui deux blogs, un en français et l’autre en anglais

Ces belles rencontres autour du monde

http://bellesrencontresautourdumonde.uniterre.com/

Beautiful encounters around the world

http://encountersaroundtheworld.uniterre.com/

Même trame et objectif de parler de mes rencontres, beaucoup d’articles en commun ; mais celui en anglais est plus axé sur le «  professionnel » et les projets sociaux ; mon blog en français est plus généraliste et surtout adressé à mon entourage.

Cela demande du coup pas mal de travail et de temps mais c’est un exercice intellectuel intéressant d’écrire dans les deux langues. J’aime les deux. (Et la plupart des gens que je rencontre à l’étranger parlent surtout anglais, j’avais donc besoin d’une version plus internationale !) .

Ecole de Singaraja dans le Nord de Bali

 

Nous encourageons Alice dans la poursuite de son tour du monde et souhaitons qu’elle poursuive ses rencontres toutes plus belles les unes que les autres.

Pour relire le projet d’Alice, c’est ici

The following two tabs change content below.
Fondateur du site Un Monde d'Aventures, je suis un passionné des grands espaces sauvages et des mondes polaires. J'ai réalisé plusieurs raids autonomes au Groenland et en Laponie. J'aime partager ma passion à travers ce site. Voir tous les articles écrits par François - En savoir plus sur François

commentaires